Les études en physiologie du sport sont unanimes : le sommeil est le facteur de récupération le plus important, avant la nutrition et les techniques de récupération active. Et pourtant, il est systématiquement négligé.
Ce qui se passe pendant le sommeil
Pendant le sommeil profond, l’hormone de croissance est sécrétée massivement. Elle répare les fibres musculaires endommagées, consolide les adaptations à l’entraînement, et reconstitue les stocks d’énergie. Sans sommeil profond, la récupération est incomplète.
Combien d’heures ?
Les athlètes d’endurance ont besoin de 8 à 9h de sommeil par nuit, davantage en période de charge d’entraînement. La nuit avant une course est souvent de mauvaise qualité (stress, excitation) — ce qui compte vraiment, c’est la semaine précédant la course.
Améliorer la qualité du sommeil
- Heure de coucher et de lever régulières (même le week-end)
- Chambre fraîche (18-19°C) et obscure
- Pas d’écran dans les 30 min avant de dormir
- Éviter l’alcool et les repas lourds tardifs
- La sieste de 20 min en milieu de journée améliore la récupération les jours d’entraînement