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22 janvier 2011 6 22 /01 /janvier /2011 18:58

 

equipe 2

 

Le Raid28 porte bien son nom. C’est effectivement raide et on en parle 28 jours par mois. Pas autant que Papy Turoom qui est allé jusqu’à racoler activement un ingénu coureur Giffois sur son stand de l’UTMB, mais pas loin.


On rembobine. Fin Août, Chamonix, il fait encore beau. 30 stands présentant les plus belles courses du monde et de l’Eure et Loire. A 10m d’intervalle la Restonica Trail et le Raid28. Evidemment, je vais taper le carton sur les 2 stands et entendre les commentaires sur les mythiques Dawa Sherpa pour l’un et Atomik JF pour l’autre.

Comme argument imparable pour faire une grasse matinée le 3ème WE de Janvier je scotche Patrick : « j’ai déjà fait le Raid28 et je ne compte pas refaire deux fois la même course ». Mais le scotch ne tient pas, qui pourrait relever le défi de faire taire Patrick « pas de souci, on ne fait jamais deux fois la même course». Le ver est dans le fruit du loup dans la bergerie.


L’équipe N°2 se monte, Gilles a obtenu un prix en réservant ce N° pour les 25 prochaines éditions et laisse venir à lui les équipiers. Serein, le piège est posé, reste à attendre patiemment 4 volontaires dont au moins un de sexe féminin. Sinon il y aura toujours Fred & Fred pour compléter. Suffit de trouver un prétexte. Les 60 ans de Robert ? Banco, Fred & Fred rappliquent ainsi que Marc qui dégaine plus vite qu’Yves. On serait bien partis à 6, mais bon…


L’avantage de cette course, c’est sa préparation minimaliste. Une annonce sur Internet, un point de départ et roule ma poule. Sauf l’équipe 2. Là, Gilles veille au grain et distille un peu de méthode et de stress et l’on découvre notamment qu’on peut mémoriser sur Excel le contenu et le poids de son sac sur les 10 dernières éditions, les 20 tenues potentielles en fonction de tout et du reste. Le sérieux gagne l’équipe, Fred-e essaie des fringues le Mercredi soir, et je me surprends à accepter un contrôle de sac un soir d’avant course. Même si le contenu final respectera assez approximativement les engagements pris (faut laisser la place au foie gras et au pain tranché, tradition oblige), je nous trouve assez dociles. On a même droit à un concours de pieds pour voir qui a quoi où et comment il compte ne plus l’avoir quand. Enfin si ce que j’écris n’est pas clair, vous n’aviez qu’à venir.


Raid28-20110013

 

Cette année, la température monte avec la pression d’avant course. Il va faire doux et sec. On devrait même annuler la course tant les conditions météo sont scandaleusement clémentes. Sauf que le terrain de jeu a été copieusement arrosé, les pieds souffriront comme à l’accoutumée. Ouf.

Le jeu du Raid28 fait rage pour livrer un indice aussi utile que d’équiper Fred&Fred-e d’une boussole. En parallèle, le Webmaster de la commune de Béville le Comte commet l’irréparable et annonce parmi les festivités de Janvier le départ du Raid28. L’équipe 2 à l’affut aura cette information deux jours avant les autres et tirera partie au maximum de ce scoop, c'est-à-dire rien.

Gilles plastifie quand même les cartes IGN du coin pour lester les sacs et me vante l’intérêt d’avoir plusieurs éditions de la même carte : je ne suis pas convaincu, mais demandez-lui un Dimanche.

Raid28-20110014


 

Le seul vrai bon truc à faire, je vous le dis, ce serait de :

 

  •  mémoriser pour chaque balise la forme du poinçon l’année « A »


  •  reporter scrupuleusement ces séquences de trous sur les cartons à pointer l’année « A+1 » sans se prendre la tête à chercher les balises

  

  • aller tout droit, si possible en voiture, d’un PC à l’autre l’année « A+1 » et gagner brillamment

  

  • revendre à bon prix le concept à une équipe puis les dénoncer pour faire un scandale l’année « A+2 »

 


Mais il parait que c’est de la triche. Et la triche, comme le dopage, c’est mal. Surtout en fait quand on se fait choper. Sinon, moi je trouve ça plutôt drôle quand c'est bien fait. Par exemple des fois la balise a été enlevée, il devient extrêmement difficile d’expliquer comment on a pu trouilloter son carton. Là, c’est mal.

 

Autre possibilité à étudier : mettre des confettis partout près des balises, comme ça les autres ne les cherchent pas et ne les poinçonnent pas. Et nous, si. Faut passer dans les premières équipes et se trimbaler 10kg de confettis, mais ça peut être rigolo.

 

Mais je m’égare, revenons à la course. Béville le Conte, déjà en voiture par la route, c’est un peu loin de toute civilisation, mieux vaut avoir prévu le plein d’essence avant. Ca promet. Jetez les téléphones portables, c’est déjà ça en moins dans les sacs et de toute façon vous n’aurez pas de réseau. Arrivés au gymnase, On sert un paquet de louches, on croise des ex-coureurs goguenards qui sont allés planquer des balises, comme Broc & Schnoc mais qui finalement iraient bien les chercher avec nous et seront probablement sur l’édition 2012. Et … on attend de savoir ce que l’esprit tortueux de qui vous savez a pu manigancer.

 

Raid28-20110018


Pan, c’est parti. Les capitaines doivent se mettre à poil, traverser tout le village en poussant une brouette de 120kg et revenir chercher leur carte. En raison d’une pénurie de brouettes, l’équipe Turoom s’est finalement rabattue sur une version édulcorée assez décevante : une fois pieds nus sur la ligne de départ, le top départ est donné et voilà les capitaines en train de se rechausser avant de pouvoir prétendre récupérer le roadbook. Nous on a la trouille que Gilles ne gamberge et décide in extremis de profiter de l'aubaine pour replonger dans son garde robe pour mettre la paire de chaussettes numéro 7, qui impliquerait de changer pour le collant 6 et la veste 12. D'ailleurs il semble cogiter sec puisque nous quitterons finalement le gymnase en avant dernière position.

 

depart-pieds-nus-raid28.jpg


Les équipes partent dans tous les sens et nous voilà bien vite esseulés,  et hyper motivés pour faire des trous partout dans les cartons qu'on nous a donnés exprès. Il va morfler le carton, c’est moi qui vous le dis. Je transpire à grosses gouttes en attendant de pouvoir le martyriser. On sent un peu de tension, Marc et moi étant susceptibles de partir gambader devant à tout moment, Fred-e capable d'engager une interminable conversation téléphonique le tout sous la menace d'une erreur d'orientation fatale de Gilles. Une vraie équipe, quoi...


"Balise 2 au sud de la mare", sympa sauf que je ne sais ni où est la mare ni par quel bord on l'aborde. "500m, par l'Ouest". Là c'est clair et je fonce avant d'entendre un "Yves" synonyme de balise trouvée avant ladite mare. Un zeste de tension s'ensuit, quelques messages codés fusent et nous voilà repartis en bon ordre avec des arbitrages d'orientation qui nous font remonter pas mal de places. Tiens je ne vous parlerai même pas de la traversée de la Voise, un peu fraiche et un peu haute à cette période de l'année.


Nous voila dans la zone de truc à hauteur de la balise 12 au milieu d'une zone marécageuse. Il nous faut maintenant trouver la 13 et une "épave de camion" qui n'a pu arriver ici que par le ciel vu le paysage environnant. On tricote, on va au cap, on déplace de la boue, on se lave en traversant et retraversant le cour d'eau machin et un peu perdus comme quelques autres équipes, nous finissons par sortir de cette zone en rejoignant au cap une équipe entrevue au loin ... qui poinçonne la balise 12. Tout faux. On repart donc au cap, le bon cette fois-ci pour sortir de la merdasse et faire quelques trous harmonieux de plus dans le carton.


Retour sur le cour d'eau Machin de la zone Truc : de nuit un équipier qui n'oriente pas n'a pas la moindre idée d'où il est ni où il va. Son rôle est de ne pas se casser une patte avant la ligne d’arrivé, de ne pas prendre la tête à l’orienteur et d'attendre des heures meilleures, et pour le plus chanceux d'entre eux de perforer avec rage son carton quand l'occasion se présente. Touche-pas mon carton.


Le long passage sous l'autoroute peut se faire au sec, on en profite donc. Le temps est exceptionnel, je n'enfilerai ma micro-polaire qu'à 3h du matin, me contentant d'un tee-shirt jusque là. Il n'empêche qu'on se trempe les pieds dans l'eau régulièrement, ce qui finit par être usant.


Première CO après un passage sous l'autoroute au péage de Dourdan, enfin je crois. Ça a l'air vicieux, on laisse Robert et Gilles s'exciter et reporter ce qu'ils veulent sur la carte, chacun son boulot. On papote avec Marc et Fred-e jusqu'à ce qu'on plie le camp. Cette CO ne restera pas dans les mémoires de l'équipe 2, apparemment on n’a pas pris le truc par le bon bout et nous finirons par pointer une malheureuse balise, se promenant probablement au mauvais endroit au mauvais moment.


Balise 28 à un coude dans un champ, toujours au milieu de nulle part et un petit message d'encouragement accroché juste à coté par les bénévoles du JDM.

 

Raid28-20110024


5h du mat j'ai des frissons,
Et on choisit le parcours long.


La suite découle de ce choix de stratégie : faut cravacher pour rester sur le parcours de base tout en respectant les barrières horaires. On méprisera donc les balises bleues, puis on finira même par faire l'impasse sur les vertes pour se focaliser sur les PC et ses poinçons roses.
Le parcours est superbe, la luminosité exceptionnelle, mais avec le lever du jour, on entend Marc commencer à couiner : mal aux pieds, avec une nuit passée à mariner dans son jus, cela ne pardonne pas. Pour le ménager, il faut le porter pour qu'il ne les remette plus dans l'eau.

 

Raid28-20110034

 

Vu la météo des semaines passées et les vicieux qui ont tracé le parcours, on mesure vite la difficulté du challenge. Marc finira par s'arrêter au point de contrôle 14 environ, seule façon pour lui de garder des pieds à peu près présentables et pour nous de ne pas nous faire arrêter à la barrière horaire suivante.
Frustrant pour moi d'être parti avec un sac de 9,1kg, dont 350g de foie gras et autant de pain, foie que je laisse à Marc et qui sera finalement mangé une fois la ligne d'arrivée franchie.


Fred-e décide de poursuivre "parce que s'arrêter au bout de 75km ça fait un peu faignasse", je la cite. Mais à 4, la motivation baisse. Fred-e, c'était la moustache de Marc qui la faisait tenir, alors tandis que Gilles passe devant pour garder un semblant de rythme nous garantissant d'avoir une soupe encore chaude à l'arrivée, Fred-e rentre la tête dans les épaules et se met définitivement en queue de peloton.

Raid28-20110031

 

Le PC 15 étant synonyme de dernière barrière, je pars devant pour qu'ils nous attendent. Fred-e s'y arrêtera.

 

Raid28-20110038


Nous voilà à 3, direction la Madeleine, puis Rhodon, nous arrivons sur un chemin QUE ROBERT NE CONNAIT PAS. Retour sur St. Rémy, 5 équipes qui se suivent débouchent au fond d'un immense jardin. Le propriétaire nous fait de grands gestes de la fenêtre, et quand il sort de chez lui en nous traitant de tous les noms on constate que ce n'était pas des encouragements. Mais faire faire demi-tour à 20 coureurs ayant parcouru de 80 à 90km, c'est une cause perdue d'avance et nous escaladons avec grâce son mur d'enceinte. Un clin d’œil amical à l’équipe de Gometz et celle de JF que nous avons cotoyées sur cette fin de parcours.

Nous continuons à poinçonner gaiement et avec beaucoup de courtoisie « je t’en prie, passe devant, non non, après vous ». Où est l’esprit guerrier ? Je propose que le bonus de temps associé à chaque balise soit décrémenté au fur et à mesure qu’on la pointe. Il y aurait de belles empoignades pour passer devant et on se fendrait la pêche gentiment. Mais bon, chacun sait que Papy Turoom n’écoute pas toujours, voire toujours pas, on a une chance d’y échapper à l’avenir.

Passage à Aigrefoins, on croise un cavalier sur son canasson et le plus bourrin des deux était certainement celui du dessus au vu des commentaires ouverts et constructifs, hein Gilles ?
Reste à gagner le Moulon en longeant la maison de Super-Papy-Grincheux qui vient une nouvelle fois  de couper sa haie pour bloquer le passage (avouez que cette description est super light, vu le nombre de personnes qu’il enquiquine à longueur d’année). Pas sûr que son cœur tienne après le passage de près de 200 coureurs en quelques heures. D’ailleurs le Raid28 passe-t-il vraiment là par hasard ?

 

Raid28-20110039


Le GPS indique 96km, on arrive, je propose à Robert de faire un détour par le bassin des 12h pour passer la barre des 100 et Gilles beaucoup moins joueur (ça viendra avec l’âge) répond d'un "non" sans appel. Il y laissera d’ailleurs ses dernières forces.

Dans la Fac nous nous remaquillons, coiffons, défroissons nos tenues de gala pour passer la ligne d'arrivée à peu près présentables. Incontestablement à défaut d'être les premiers, nous sommes bien les plus beaux. Et encore, nous ne sommes que 3. Les amazones locales et autres groupies nous sautent dessus et nous offrent chaleureusement un bol de soupe. Comme le souligne Le P'tit Pois, avec le réchauffement de la planète, il va falloir penser au Gaspacho l'an prochain, d'autant plus que la course étant de plus en plus longue, on risque d'arriver au Printemps.

 

IMGP0107


Message codé à l’attention de l'improbable équipe "NOBALIZ" bâtie dans un moment de folie lors des FMS : pour ma part, je n'ai pas abandonné l'idée. Comprenne qui peut.


Je finis la course en assez bon état, mais que dire de Robert levé Lundi matin à 4h et qui par mail nous informe "avoir une petite douleur à une main". Il commence à flancher le Robert, c’est assez net.

 

parcours

 

Cela va sans dire, mais encore mieux en le disant, un grand grand merci à toute l'équipe Turoom.

 

Fred.

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commentaires

Fred 23/01/2011 18:41



Au lieu d'écrire des bêtises : prête à relever le défi ? ...


Nous on a de l'eau jusqu'à la ceinture parfois, faut peut être que tu prévois un tuba ?



petit pois 23/01/2011 17:04



J'ai regardé toutes les images :) Tu peux faire un résumé au dos ?



Fred 23/01/2011 12:16



Patrick,


l'idée d'inverser les fringues est excellente, mais ce serait mieux de le faire à la fin de la course à mon avis.


Concernant les idées sottes et grenues pour pimenter la course, j'essaie de fermer ma G... car il n'est pas complètement exclu que dans un moment de grande faiblesse je refasse cette course.
Imagine l'embarras de devoir expliquer en plein galère que l'idée vient de moi...


Enfin pour le plastifiage des cartes, tu nous prends vraiment pour des bleus. On a optimisé le poids, Môssieu, on a plastifié les cartes pliées, évidemment.


 


A+



anne-marie 23/01/2011 11:53



Du grand Fred!


Bravo.


Si j'ai bien compris tu aimes çà!



Papy Turoom 22/01/2011 22:40



Chers amis de l'équipe JDM du 18ème Raid 28,


Bravo pour votre course et bravo pour ce résumé, comme d'habitude très intéressant et très amusant. J'y trouve beaucoup de bonnes idées et des remarques très pertinentes ; je ne peux pas tout
relever mais je vous transmets quelques remarques en réponse à ce que je viens de lire :


Tous les participants au Raid 28 sont des sportifs exceptionnels et fidèles qui reviennent
chaque année ; personnellement, je suis très fier d'avoir acquis un nouvel addict, le recordman mondial des "course-qu'on-ne-fait-qu'une-fois" à cause de l'originalité du Raid 28, une course
unique en son genre, comme tout le monde le sait.


Je note cette technique particulière de votre équipe pour amincir les cartes afin de prendre moins de place dans le sac. J'y vois trois avantages :
1) Avec une épaisseur moyenne pliée par feuille de carte IGN non compressée de 0,237mm plus 80µ de plastifiant, soit 0,317mm par feuille, peut ainsi réduire l'encombrement en épaisseur de 15 à 20
%. Sachant que les organisateurs fournissent les cartes, j'en conclus que c'est un handicap sérieux car pour déplier les cartes il faut bien deux ou trois équipiers de plus... 2) Après un coup de
fer à repasser, le papier perd de son eau et allège la carte de près de 5 à 6 % ; quand on sait que le jeu des 4 cartes utiles pour aller Béville à Bures en passant par Dourdan pèse environ 335
grammes (sans compter le plastifiant...) voilà un gain bien appréciable de presque 20g qui justifie le coup génial qui consiste à avoir découvert le lieu de départ en fouillant les annonces de
tous les offices du tourisme d'Eure-et-Loir. Enfin 3) Le repassage-plastifiage des cartes est un incontestable avantage en cas de pluie car on ne mouille pas cette carte IGN (qui ne sert à rien
pour les raisons invoquées en 2) qui, de plus, reste parfaitement sèche lorsqu'il ne pleut pas (vous avez vu...) et, immense avantage, le pli plastifié, s'il n'est pas repassé, multiplie par 4 ou
5 l'épaisseur des cartes mais se déplie tout seul lorsque l'on sort la carte de son étui. Belle technique !


Fred pense à ruser en préparant les poinçons à l'avance. Nous y avons pensé nous aussi... C'est la raison pour laquelle, en 2012, les concurrents
partiront avec leurs propres clous qu'il poseront eux-mêmes sur les poinçons. Nous fournirons les clous, qui ne seront pas de même diamètre pour toutes les équipes. Génial, non ? En 2013, les
pinces seront virtuelles.


Pour le départ, qui vous a plu, semble t'il, nous avons hésité entre faire oter les chaussures des capitaines et échanger les vêtements entre
équipes paires et impaires... C'est finalement la première idée qui a été retenue. Attention en 2012 !


Comme vous avez pas mal jardiné en forêt de Dourdan, nous avons lancé des travaux (en partenariat avec l'ONF) pour replanter différemment les
arbres afin que vous ne vous perdassiez pas la prochaine fois ; le chantier est en cours.


Vous n'avez pas pris le parcours "Alternatif" ; c'est un bon choix pour ne pas être trop pénalisés. D'autres équipes ont pris ce passage qui
faisait gagner 10 km. En 2012, elles souhaitent que l'alternatif continue...


Un chemin que Robert ne connaissait pas ? C'est sûr, nous avons déboisé, creusé, remblayé, replanté cet endroit la semaine précédente pour pouvoir
faire passer le Raid 28 alors que les Autorités nous interdisaient le chemin choisi. Merci, Robert.


Décrémenter les balises au fur et à mesure des passages des équipes ? C'est une idée. Nous avons déjà fait mieux : enlever carrément les balises
pour les équipes qui arrivent trop tard dessus. N'est-ce-pas, Gilles, après Villeconin, il y a quelques années ? Pour l'avenir, nous envisageons des balises qui s'auto-détruiront à une heure
programmée ; cela vous va ?


Enfin, il n'y a pas de Papy Grincheux au Moulon. C'est l'organisation du Raid 28 qui a un partenariat avec le propriétaire afin qu'il mette des
obstacles naturels pour faire une petite aventure dans la course. Le Vrai Grincheux était à la balise 81, à Chevreuse, qui m'a fait c.... au téléphone tout le dimanche matin avec sa clôture
pourrie et son talus de m.... Comme quoi, les grincheux se déplacent. Moi, je crois qu'ils se reproduisent entre eux !


 


Voilà, j'aurai pu vous en mettre quelques tartines de plus tant votre résumé est riche et parce que vous m'avez réjoui par votre course, les JDM et toutes les autres équipes. Vous croiser sur le
parcours, de temps en temps, était un ravissement. Bien sûr, j'étais un peu déçu quand je vous ai vu à trois seulement à l'arrivée et les abandons de Frédérique et de Marc m'ont fait de la peine,
après tant d'édition si bien réussies , je leur souhaite un bon rétablissement.


J'espère, et tous les Turoom avec moi, que vous avez apprécié ce parcours 2011 car nous y avons mis ce que nous savons faire de mieux en ce moment.


Je vous laisse car nous sommes déjà en route pour 2012 ; c'est demain...