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14 mai 2012 1 14 /05 /mai /2012 21:26

Au lendemain d'un Dimanche riche en tours de bassins, nombre d'entre nous ont constaté qu'on ne faisait pas forcément 100km en 12h.

 

BV.jpg

 

A Belvès, pour les 100km de ... Belvès et de sa proche banlieue, Eric avec un esprit de contrariété qu'on ne lui connaissait pas jusque là nous montre a contrario qu'on n'a pas besoin de 12h pour faire 100km : chapeau pour la performance 11h17'49" et une superbe 186ème place parmi près de 1400 finishers 

 

Place au récit de l'intéressé :

 

 

Péché de Gourmandise


eric.jpg

 

Après avoir gouté à l’aligot de Millau jusqu’à l’indigestion, me voici à Belves près de Sarlat pour un nouveau tour gourmand de 100 kms au cœur du Périgord noir. Cette foie, nous partons en famille. Le guide « Pierre le Gourmand » cinq étoiles au médoc m’accompagnera à vélo dans ce périple gastronomique. 

En ce samedi matin 8h00, la ligne de départ est bien dressée. Nous avons bien digéré la ripaille de la veille dite « pasta party » où nous avons découvert que l’on ne mangeait pas que des pâtes et que le son de l’accordéon sonnait bien lors d’une veille de course.

Après quelques mignardises de deux kilomètres dans le village de Belves, nous nous élançons dans le brouillard, la truffe encore froide de la gelée du matin.

Et l’enchantement de ce parcours commence. Au quart de litre, le château de Beynac compense copieusement l’entrée « gel pomme endurance » un peu indigeste. Puis tout au long du parcours suivront châteaux, rivières et paysages bucoliques. Passé le milieu du repas, le cuisseau devient dur et la tête ferait bien une petite sieste digestive.

Mais voilà que le fidèle Pierre le stratège met au point cette recette : surtout ne pas laisser refroidir trop longtemps et courir à feu doux thermostat 8/9 à l’heure.

La mine déconfite, les noix flétries, je me laisse guider le long de la Dordogne. Je dois laisser pain, pâté, fromage et préfère siroter ma boisson sucrée au gout citronnée. Humm avec la soupe, c’est vraiment extra. 

Enfin les deux derniers kilo-mètres de l’ascension finale se profilent. Mes cuisses s’émulsionnent alors pour m’offrir le plus divin des desserts : la ligne d’arrivée.

Le soir venu, pour fêter ce copieux parcours, nous nous joignons aux coureurs pour un magnifique festin de plusieurs étoiles de foie gras et confit de canard.  

 

Encore bravo au « suiveur » Top chef 

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commentaires

Annick Pujos 19/05/2012 18:11


GARGANTUESQUE, ma foi !!! Bravo

Philippe Janin 15/05/2012 08:44


Bravo Eric !


 


Toutes mes félicitations pour ton exploit ! ! ! Moins de 12h pour un 100 km ! 184°/1400 ! ! ! Ouaaaaah !


Aux 12h de Bures, tu serais monté sur le podium...


A bientôt sur les rives de l'Yvette